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Les Staffs du jour

11 avril 2010 par zoe

Luciano, 26 ans, chômage, Grenoble

Comment en es-tu arrivé à travailler au Caprices Festival?

Je voulais déjà bosser l’année dernière, mais il n’y avait plus de place. Je connais le Festival par l’intermédiaire d’amis qui ont travaillé les années précédentes. Comme je vais souvent à Montreux, je connaissais aussi des gens qui travaillaient au Caprices.

Quelles tâches tu accomplis en tant que homme propreté WC?

je nettoie toutes les toilettes du Festival, les espaces WC du staff et des Backstages.

Quand je te dis Caprices Festival à quoi tu penses ?

Bonne ambiance, bon esprit, beaucoup de fatigue et de chouettes rencontres.

Maxime, 21 ans, pleins de petits boulots, Pays de Gex

Comment en es-tu arrivé à travailler au Caprices Festival?

Mon oncle est chef de la sécurité ici au Caprices. Il était chef de la sécurité au Paléo et avait envie de tenter un nouveau festival. Il m’a demandé si je voulais participer et je suis venu.

Quelles tâches tu accomplis en tant que homme de sécurité générale?

C’est principalement l’accueil et la sécurité. En fait je ne suis pas formé pour intervenir donc cest surtout de la surveillance, on est la pour prévenir.

Quand je te dis Caprices Festival à quoi tu penses ?

La galère, une mauvaise organisation surtout au niveau des transports! Les navettes sont mal foutues il y a pas mal de membres de la sécurité qui sont partis avant la fin du Festival à cause entre autres des transports mal organisés. Du coup je dois assumer leur boulot, mais sinon l’ambiance est cool.

Marcia, 25 ans, infirmière, Sierre

Comment en es-tu arrivé à travailler au Caprices Festival?

Je suis infirmière à la base et j’ai eu envie de participer à quelque chose de différent. Faire de l’extra hospitalier c’est une expérience très enrichissante. On découvre un autre aspect du métier d’infirmière.

Quelles tâches tu accomplis en tant qu’infirmière?

C’est plutôt soigner des petits bobo, donner des dafalgan, faire des pensements. Beaucoup de gens viennent se reposer, on va aussi chercher des personnes qui se sentent mal et on les amène ici. Il y a aussi ceux qui ont trop bu.

Quand je te dis Caprices Festival à quoi tu penses ?

La musique, le travail il faut savoir réagir le plus rapidement possible dans un cadre inhabituel. Une bonne expérience.

Manon, 21 ans, étudiante, Grenoble

Quelles tâches accomplis-tu en tant préposée aux inventaires ?

Je trvaille de 13h à 20h. On fait le tour des bars et on compte les boissons qui sont dans les frigos. Ca permet de savoir ce qui a été consommé et de calculer ce qu’il faudra pour le soir même. C’est assez tranquille. C’est la première année que ce poste en mis en place.

Quand je te dis Caprices Festival à quoi tu penses ?

FIESTA ! Profiter du temps qu’on passe ici


Mélanie, 22 ans, employée de commerce, Crans Montana

Comment en es-tu arrivé à travailler au Caprices Festival?

J’y avais déjà travaillé l’année passée au vestiaire. Et comme ça m’avait bien plus de donner un coup de main tout en pouvant voir des concert gratuitement, je me suis réinscrit pour cette édition.

Quelles tâche accomplis-tu en tant que sécurité entrée ?

On scan les billets des gens qui rentrent et on met des tampons sur les bras des gens qui sortent. On travaille 6h par jour, par tranches de 3h.

Quand je te dis Caprices Festival à quoi tu penses ?

Concerts !

Stefano, 19 ans, apprenti électricien, Marin

Comment en es-tu arrivé à travailler au Caprices Festival?

C’est un pote à moi qui m’a donner le numéro de la personne qui s’occupe des staffs, alors j’ai appelé. A la base je voulais travailler comme barman mais le secteur était complet et il ne restait plus que la place au secteur parking. Alors j’ai pris ça.

Quelles tâche accomplis-tu en tant que sécurité parking ?

On contrôle que les voitures aient le bon macaron pour le bon parking et après on les parque. On s’amuse bien, on est une bonne équipe.

Quand je te dis Caprices Festival à quoi tu penses ?

La fête surtout !

Christian, 26 ans, étudiant, Lausanne

Comment en es-tu arrivé à travailler au Caprices Festival?

Je sais plus, c’était il y a cinq ans. Je crois qu’à l’époque j’avais envoyé un mail pour dire que j’étais prof de ski et que je voulais bosser pour le Festival et ils m’ont engagé.

Quelles tâche accomplis-tu en tant que prof de ski ?

Lorsque les artistes ou leur famille veulent s’initier au ski, le festival m’appelle et je les prend en charge pour une ou plusieurs journées de ski ou snowboard. L’année précédente j’ai eu les enfants de Skye, la chanteuse de Morcheeba, par exemple.

Quand je te dis Caprices Festival à quoi tu penses ?

Viva la bamboule !

Fosse impressions

11 avril 2010 par zoe

Guillaume

La « fosse » ! Voilà un nom qui ne me dit, à première vue, pas grand chose. Fosse aux ours ? Oui, d’accord ! Mais dans une salle de concert ? Voilà une fosse qui me rend… sceptique !

Et pourtant… En s’y attardant quelque peu, on remarque facilement qu’un espace sépare la scène du public. Un mètre de vide, où s’amoncèlent le temps de quelques chansons les photographes à la recherche du meilleur angle du vue, de la meilleure position. Un espace rendant la scène injoignable, les artistes inatteignables.

C’est donc ça la fosse. Dévolu à l’encadrement des photographes, c’est de cet emplacement que je vis les concerts, sans les voir. A proximité des entrées « backstage », nous ne voyons pas la scène. Orienté vers vous, public, c’est donc uniquement à l’écoute des sons que nous formulons nos impressions. Lire le reste de cet article »

Interview : Ghinzu le plat pays dans les montagnes du Caprices

10 avril 2010 par zoe

Le groupe belge se produit ce soir au Caprices Festival. Habitués des festivals, les cinq musiciens restent toujours heureux et motivés pour ce genre d’événement spécial. Cet après-midi dans les couloirs du Caprices Festival, John Stargasm, le chanteur du groupe, a répondu à nos questions…

Ghinzu fait pas mal de festivals, Paléo, Dour, Caprices… Vous en pensez quoi?

Oui c’est vrai. Pendant l’été c’est la période de prédilection pour les festivals, donc les groupes qui ont tourné toute l’année se retrouvent là-bas. Les groupes qui font l’actualité font des festivals. nous on aime beaucoup ça. Lire le reste de cet article »

Modernity 2ème édition!

10 avril 2010 par zoe

La station de Crans-Montana et sa situation exceptionnelle ont été mises en valeur  aujourd’hui! Le Club électro le plus haut de Suisse s’est installé ce samedi pour l’événement Modernity@Caprices sur la terrasse de Cry d’Err à 2’200m d’altitude ! Plus d’un millier de skieurs et clubbers ont profité d’une situation unique avec un panorama incomparable sur les plus hauts sommets d’Europe, tout en écoutant les meilleurs DJ’s électro. Ricardo Villalobos et ses potes ont fait honneur à la station! Les festivaliers qui ont un billet comprenant aussi la soirée à Caprices peuvent profiter du cadre idyllique jusqu’à 21h00 et poursuivre leur nuit au club Modernity@Caprices du Festival!

Lunettes de soleil, t-shirt fluo, et cheveux en bataille, les jeun’s privilégiés qui ont pu participer au Modernity 2010 se sont déchainés aujourd’hui au sommet des pistes de Crans-Montana. Il faut dire que le cadre est fantastique, un chapiteau transparent au sommet des pistes avec une vue imprenable sur le glacier et le ciel bleu a été mis en place, et les basses ont fait jumper les participants euphoriques.

La star-DJ Ricardo Villalobos a concocté pour le Caprices Festival un programme d’exception et a présenté son projet Narod Niki. Narod Niki est un réseau audio composé d’amis DJs appartenant à l’élite mondiale avec lesquels il se partagerales turntables, invitant à la danse et à la fête dans tous ses excès!

Le secret bien gardé de Villalobos est enfin révélé! Les DJ’s Carl Craig, Fumiya Tanaka et Thomas Melchior ont envoyé l’un après l’autre des sets plus délirants les uns que les autres. A 18h la foule de clubbers n’étaient toujours pas rassasiés hurlant à chaque montée de son électro. En attendant le coucher de soleil, et la fin de cet instant magique, chacun profite des sons électrisants. Bonnes vibes…

Les photos de l’événement ici !

Interview : Orpheline star montante

10 avril 2010 par zoe

Vendredi soir, le Caprices Festival ondule au rythme de la voix douce et angélique de ORPHELINE. Cette jeune chanteuse aux allures de diva fait vibrer le Festival par son authenticité et son naturel. Finaliste du New Talent Tour, elle risque bien de laisser bouche bée les spectateurs de cette 7ème édition du Caprices.

Orpheline, c’est le nom que Déborah Fosse a choisi de prendre pour la scène. Mais attention pas de drame à l’horizon, la jeune métisse de 24 ans a choisi ce pseudonyme, non pas en rapport Lire le reste de cet article »

Les staffs du jour!

9 avril 2010 par zoe

Leslie, 22 ans, étudiante en communication et marketing, Lausanne

Comment en es-tu arrivée à travailler au Caprices Festival ?

J’ai trouvé ce poste par l’intermédiaire de quelqu’un avec qui je travaillais au Montreux Jazz festival. Elle ma demandé si j’étais intéressée de m’occuper de l’accueil des artistes en Backstage. J’ai tout de suite accepté car j’aime beaucoup cette proximité qu’il y a avec les artistes.

Quelles tâches tu accomplis en tant que responsable Backstage ?

Je m’occupe principalement de l’accueil des artistes, je dois faire en sorte qu’ils se sentent bien, je gère la nourriture et les boissons. L’idée c’est vraiment qu’ils se sentent comme à la maison et qu’ils repartent avec le sourire.

Quand je te dis Caprices Festival, à quoi tu penses ?

Pas ou peu de sommeil (rire). Non mais sérieusement beaucoup de rencontres, des discussions avec des gens incroyables! Merci le Caprices Festival!



Julien, 26 ans, patron d’entreprise, Renens

Comment en es-tu arrivé à travailler au Caprices Festival?

Je connaissais une amie qui travaillait l’année passée à la Barakazik. Cette année je voulais venir voir Rodrigo y Gabriella et comme j’étais en vacances je me suis dit : pourquoi pas venir travailler bénévolement au Festival ! C’est ma première expérience en tant que bénévole dans un Festival et je dois dire que c’est une très très belle expérience.

Quelles tâches tu accomplis en tant que staff barman?

Je m’occupe du service des boissons, de la mise en place du bar, des rangements et un peu de coordination dans les équipes de travail.

Quand je te dis Caprices Festival, à quoi tu penses ?

Fête, neige, musique et une magnifique expérience inoubliable. Je dors dans les abris, dans les dortoirs, c’est pas évident de dormir à plus de 100 mais bon comme je dis toujours “tu as dormi au Paléo, tu peux dormir partout!“.


Aude, 22 ans, remplaçante dans une garderie, Savigny

Comment en es-tu arrivée à travailler au Caprices Festival ?

C’est par l’intermédiaire d’une amie qui travaillait déjà l’année passée à la billetterie. On s’est dit pourquoi pas participer ensemble cette année. Comme j’ai le temps, puisque je fait des remplacements, c’était l’occasion de participer à cette formidable expérience.

Quelles tâches tu accomplis en tant qu’hôtesse billetterie ?

Je m’occupe du Bancomat, de la Guest liste, de la vente des billets et de la surveillance des places assises. C’est super sympa parce que c’est diversifié comme job.

Quand je te dis Caprices Festival, à quoi tu penses ?

Bourge ! Mais surtout à cause de Crans ! Sinon un cadre vraiment sympathique et une super bonne ambiance.

Propos recueillis par Zoé. Photographies réalisées par Laurent Vesin

Interview : Missill la pile electro

9 avril 2010 par zoe

Dj Missill a débarqué, jeudi, au Caprices pour bousculer l’ordre établi! Cette petite pile de sons de 25 ans, est plutôt du genre hyperactive: dj, graphiste, grapheuse, son CV commence à bien se remplir et crée la curiosité autour d’elle. Se différenciant largement de la plupart des midinette DJ désuètes et pimpantes, Missill envoie des tracks pour le moins musclés, opposant hip hop, rock, reggae et électro dans des sets d’une efficacité redoutable. Une pile électronique qui bluffe les machos et décomplexent la gente féminine.

Missill, tes albums présentent beaucoup de featuring et collaborations. C’est important pour toi de partager avec d’autres artistes ?

Missill : Oui effectivement c’est très important, je trouve ça particulièrement enrichissant et diversifiant. D’ailleurs la plupart du temps, quand je compose mes tracks, je sais déjà avec qui j’aimerais le partager, c’est assez instinctif.

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Interview : The Gladiators dans l’arène du Caprices

9 avril 2010 par zoe

gladiators

Crée dans le milieu des années 60, les GLADIATORS étaient composés à la base par les Jamaïcains Albert Griffiths (chanteur et guitariste) et David Webber. Le groupe va vite devenir une légende du roots reggae en bénéficiant d’un écho exceptionnel au niveau international. En octobre 2004 a commencé la dernière tournée d’Albert Griffiths & The Gladiators, auxquels s’ajoute la jeune génération chargée de prendre la relève : les fils Griffiths avec Anthony à la batterie et surtout Al Griffiths, héritier direct du micro de son père. Depuis, Albert Griffiths coule des jours tranquilles dans sa ville natale, tandis que son fils Al reprend le flambeau et impressionne par sa tessiture et sa présence sur scène, accompagné du band original. Fidèle aux compositions roots dans lesquelles il a baigné toute sa vie, Al nous offre un interview quelques minutes avant sa montée sur la scène du Réservoir au Caprices Festival…

Pourquoi avoir choisi ce nom “Gladiators“? C’est un nom de guerrier… Vous êtes des guerriers, quel est votre combat?

Al Griffiths : Et bien, tu sais je vais te dire quelque chose : dans la vie l’important c’est d’avoir un but, un combat, celui de Gladiators c’est de se battre pour la liberté. Tu sais nous venons d’un pays, la Jamaïque, où malheureusement la liberté ne nous est pas offerte sur un plateau d’argent. La bataille n’est pas toujours physique, mais bien souvent elle se trouve dans une spiritualité, une façon de vivre les choses et de les appréhender.

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Junior Tshaka : un poète à l’interview

8 avril 2010 par zoe

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Avec son petit air de poète et ses dreadlocks, Greg Frascatti alias Junior Tshaka écume les scènes du monde depuis plus de 10 ans. Aujourd’hui, ce passionné de reggae monte sur la scène du Reservoir au Caprices Festival. Il répond à nos questions avec modestie et sympathie.

Tu as commencé sur scène à l’âge de 14 ans, tu te souviens de tes débuts?

Junior Tshaka: Bien sûr! Les premières fois où je montais sur scène, c’était dans ma région au Landron (NE). Je faisais de la guitare et j’étais plutôt timide, en retrait. On était une équipe de potes et on jouait des reprises de rock ou funk dans un petit groupe. C’était vraiment le groupe que tu crées à l’adolescence. Mais j’en garde de bons souvenirs et puis petit à petit je me suis rendu compte que j’avais besoin d’écrire mes propres textes, pour moi c’est vraiment essentiel de composer.

Rêveur, philosphe, poète… mais qui es-tu finalement?

Junior Tshaka : (rire) Je suis sincère, quand j’écris je n’ai aucun filtre, je ne triche pas, je fais les choses avec le coeur. Même si ça peut paraître naïf à certains, je le fais avec beaucoup de sincérité. Je fais les chose comme je le ressens profondément sur le moment. Mes modèles ce sont justement les rêveurs. Par exemple, prenons Bertrand Piccard et son avion solaire. Lorsqu’il a débuté son projet de tour du monde avec un avion solaire, les gens étaient dubitatifs, voire lui disaient que ça ne serait jamais possible. Mais aujourd’hui son rêve prend forme et est sur la voie du succès. Ca, ça montre que quand le rêveur met en place des choses, qu’il y croit, il peut réussir de grandes choses et ainsi ouvrir des portes. Ce qu’il va réaliser ça peut, dans les 20 prochaines années, changer la face de l’aéronautique. Ben, des trucs comme ça, ça me donne confiance en tous ces rêveurs montrés du doigt parce qu’ils sont utopiques. On est dans cette période de mondialisation où, bien sûr, l’économie et les différents lobbys nous mettent la pression pour que l’on change le moins possible les choses. Mais je crois que c’est aussi le le moment d’imaginer d’autres choses, il y a de la fertilité pour le changement. C’est pour ça aussi que je ne me sens pas à côté de la plaque quand je fais mon truc. Je ne suis ni un prophète, ni un politicien qui aurait pour ambition de mettre en pratique ce que chante. Je suis plutôt un philosophe, un poète qui exprime ce qu’il ressent.

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Les staffs du jour !

8 avril 2010 par zoe

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Bryan, 30 ans, dessinateur en façade de bâtiment, Lausanne

dsc_4081Comment en es-tu arrivé à travailler au Caprices Festival?

C’est par l’intermédiaire d’amis qui sont bénévoles depuis quelques années au Caprices que je me suis inscrit. J’y participe pour la 2ème fois et c’est sûrement pas la dernière!

Quelles tâches tu accomplis en tant que décorateur?

Mon boulot c’est de rendre les espaces attrayant pour le public et les artistes. On est une petite équipe et on s’occupe par exemple de la décoration des Backstages… J’ai fait par exemple le rideau lumineux des coulisses du Châpiteau. J’aime bien c’est un job créatif.

Quand je te dis Caprices Festival à quoi tu penses ?

(Hésitation) C’est pas évident y’a plusieurs choses qui me viennent à l’esprit : harmonie, famille, des bonnes vibes, que du bon quoi !!!

Fanny, 17 ans, étudiante à l’Ecole de Culture Générale, Corminboeuf (FR)

dsc_4118Comment en es-tu arrivée à travailler au Caprices Festival ?

L’année passé je suis venue voir des concerts en tant que festivalière j’ai beaucoup aimé le Festival. J’aurais aimé y bosser l’année passée mais il n’y avait plus de place. Ce n’était que partie remise, je me suis inscrite cette année et du coup je travaille au vestiaire.

Quelles sont tes tâches en tant qu’hôtesse de vestiaire ?

Je m’occupe de mettre les tickets correspondants sur les cintres, accrocher et ranger les vestes et les sacs. Je m’occupe aussi de la caisse. C’est assez difficile de travailler en équipe, mais intéressant puisque tu dois t’adapter à d’autres façons de travailler. Au vestiaire c’est assez spécial, il y des moments de rush, par exemple entre 20h30 et 22h où il y beaucoup de monde mais c’est super sympa d’être là je suis ravie !

Si je te dis Caprices Festival tu penses à quoi ?

La monstre fête !! Une bonne ambiance, mais aussi la diversité et les rencontres. Pour moi c’est le 2ème meilleur Festival de Suisse après le Paléo.

Jeremy, 29 ans, barman, Locarno

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Comment en es-tu arrivé à travailler au Caprices Festival?

J’ai travaillé comme barman à la Bella Vista à Montana. Je connaissais donc le Festival et j’ai eu envie d’y participer pour travailler dans le montage. Finalement c’est la sécurité qui a eu besoin de moi. Je me suis inscrit tout simplement sur Internet.

Quelles tâches tu accomplis dans le service sécurité?

Je m’occupe de la sécurité en général partout dans le Festival, du coup je marche beaucoup mais c’est revigorant! Donc je dois gérer les problèmes d’alcool, de bagarre, de consommation de drogues s’il y en a. Hier soir c’était très tranquille par contre ce week-end risque d’être plus chaud, mais je suis préparé à intervenir.

Si je te dis Caprices Festival à quoi tu penses?

C’est magnifique! Le staff est très sympa, l’organisation est parfaite et bien sûr les femmes sont sublimi!! (rire).

Propos recueillis par Zoé. Photographies réalisées par Laurent Vesin.