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Luke : L’interview

11 avril 2010 par Maxime

Quelques heures avant de se produire sur la scène du Chapiteau, Luke a répondu à nos questions. La formation bordelaise nous parle de leur choix musicaux, de la scène ainsi que de leur rapport à internet.

Pour votre nouvel album, vous avez choisi de suivre une voie un peu plus clame, moins électrique. Pourquoi ?

Luke : Par réaction, en fait. On marche assez comme ça nous. Si tu compte la conception de l’album précédent, son enregistrement et la tournée qui a suivi, on s’est mis beaucoup de son dans les oreilles. Et c’est une réaction naturelle naturelle à tout ce gros son qui nous a fait revenir à quelque chose de plus acoustique. Lire le reste de cet article »

Eiffel : Interview scène et net

10 avril 2010 par Maxime

Dans la pénombre du Bar des Artistes, Romain et Estelle Humeau, membres du groupe Eiffel, nous parlent de la manière dont ils ont rôdé leur nouvel album sur scène et de leur vision d’internet. Morceaux choisis :

Estelle Humeau : “Quand on a fait l’album, on ne s’est pas trop inquiété de savoir si on allait  jouer sur scène exactement comme lors de l’enregistrement. Alors c’est vrai qu’il a fallu adapter pas mal de morceaux. Et puis le groupe a un peu changé, on a retrouvé notre batteur du début, moi je suis passé à la basse. On a aussi un nouveau guitariste, l’ancien guitariste de Dolly, qui nous a rejoint pour la tournée . On ne savait donc pas trop ce que ça allait donner, mais là on est super content.

Sur la manière de procéder pour atteindre le résultat final recherché sur scène : Lire le reste de cet article »

Découverte : The Rambling Wheels

9 avril 2010 par Maxime

Hier soir, sur la scène de la Barakazik, se produisait les trio déjanté The Rambling Wheels. Issu de la scène neuchâteloise, cette formation expérimentée, avec près de 150 concerts à leur actif, a mis le feu sur la plus petite scène du Festival.

Chemises blanches, cheveux en bataille, les trois garçons n’en sont pas à leur coup d’essai au Caprices puisqu’ils avaient gagné le New Talent Tour lors de l’édition 2005. Sur scène, c’est une véritable explosion musicale alimentée à la sauce “on se prend pas au sérieux et on donne tout”. Résultat : un concert décoiffant. S’éclater sur scène est pour eux un leitmotiv : “C’est pas quelque chose de calculé. Etre un peu fou sur scène c’est naturel, c’est une manière de sortir l’énargie qu’on a en nous. C’est comme un shoot d’adrénaline“. Mais ce côté a aussi des désavantages : “Parfois c’est frustrant, on nous parle plus de notre mise en scène et de notre énergie que de notre musique. Mais ça commence un peu à changer“.

A leurs débuts, ils se revendiquaient comme groupe jouant du rock sixties, mais maintenant le trio se considère comme un groupe rock aux influences multiples : “On a eu envie de se détacher de cette étiquette sixties qui nous collait à la peau. On s’est alors mis a inclure plus d’influences actuelles dans notre musique“.

Les membres de The Ramblings Wheels ont décidé de tout miser sur la musique actuellement car c’est ce qu’ils préfèrent dans la vie. “Pour le moment nous fonçons tête baissée dans ce trip. Nous faisons tous de petits jobs à 50% à côté pour survivre et cela nous permet de continuer dans cette voie“.

Le Canton de Neuchâtel a vu ses dernières années éclore plétore de petit groupes. On leur a demandé si toute cette concurence était un obstacle pour se faire une place : “Non, pas vraiment, car s’il est vrai qu’il y a beaucoup de group sur Neuch, ces derniers jouent tous sur des registres musicaux très différents. C’est une chance, car c’est plus facile pour trouver son public et se faire une place“.

Propos recueillis par Zoé et Maxime

Birdy Nam Nam à l’heure de l’interview

9 avril 2010 par Maxime

A 15h, dans les loges du Réservoir, deux des quatres membres des Birdy Nam Nam nous ont reçu pour une interview.

Pour enregistrer votre nouvel album, vous vous êtes isolés en dehors de la région parisienne, est-ce que l’endroit où vous composez est important pour vous ?

Birdy Nam Nam : Ca nous a paru essentiel, on voulait s’isoler, se retrouver à quatre, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas fait de la musique ensemble. On avait beaucoup tourné ensemble, on voulait recréer. On voulait être dans de bonnes conditions, tous ensemble. Sans les impératifs de la vie parisienne et de la vie tout court. On a pu bosser tranquille, entre nous et ça s’est très bien passé. On a bien travaillé, on a bien mangé. On a fait que ça en fait. On était aussi à l’écart des tentations, genre sortir se bourrer la gueule avec des potes. Mais on a quand même bien bu. Sinon on est content de ce qu’on a produit jusqu’à maintenant. Ce ne sont que des démarrages de chanson pour le moment, mais ce sont des bons démarrages.

Lors de la sortie de votre premier album en 2005, vous aviez expliqué que vous aviez travaillé de manière totalement instinctive pour le faire, en partant un peu dans tous les sens. Est-ce qu’aujourd’hui encore vous procédez de cette manière ou est-ce vous êtes un peu plus méthodique ?

Birdy Nam Nam : C’est sûr qu’on le fait de manière un peu moins instinctive dans le sens où, on sait un peu plus où on va tout de suite avec un morceau. Alors qu’avant on se laissait porter, effectivement. Mais, en même temps, on garde cet échange très spontané où l’un va trouver une mélodie et l’autre va suivre. La musique qu’on fait, elle reste instinctive dans le sens où on n’a pas de méthode de travail définie. Aujourd’hui, on a évolué, on utilise des synthés, on programme aussi, on produit plus qu’avant. C’est une musique qui est différente des deux premiers albums. Mais ça reste assez primaire comme manière de faire, si une mélodie nous inspire, on commence un truc.

Est-ce que vous faites une différence, dans la préparation de vos lives, suivant que vous jouez dans un festival ou les gens qui sont présents ne sont pas forcément venus pour vous ou lors d’un concert où vous êtes l’unique artiste ?

Birdy Nam Nam : Non, pour nos lives nous ne faisons pas de différences. La seule chose qui peut varier c’est la longueur, vu que dans les festivals on nous impose un timing. Ce soir ça sera une heure quinze, c’est parfait. Ca va le faire.

Votre nom de groupe, c’est parti d’une blague (en reprenant une réplique d’un film). Maintenant, avec le recul, vous en êtes toujours content ?

Birdy Nam Nam : C’est vrai que c’était un délire au départ, et on l’a gardé. Ce qu’il a de bien c’est qu’il ne représente pas ce que tu fais. Il y a des groupes, rien qu’à leur noms, on sait ce qu’ils font comme musique. Birdy Nam Nam, c’est impossible de savoir, et ça ça nous fait bien marrer. Ca nous faisait rire aussi d’avoir un nom rien à voir. Surtout qu’à l’époque, on était dans le milieu des compétitions  et que tous les noms c’était “Scratch”, “One Again”, que des trucs de poseurs quoi. On a voulu se démarquer en prenant un nom ridicule qui sonne comme ça.

Concernant internet, on a vu que vous aviez plus de cent mille fans sur votre page Facebook. On voulait savoir si c’était vous qui vous occupiez personnellement de cette page et répondiez à vos fans ?

Birdy Nam Nam : La vérité c’est que c’est des gens de notre maison de disque qui ont créé la page et gèrent le truc. Mais on reprend un peu la main, on poste des trucs de temps en temps. On a envie de revenir à ce truc là, car on a un peu lâché internet, c’est vrai. On est conscient de l’importance du truc, car la plupart des gens qui nous écoutent sont intéressés par internet, c’est la génération internet. On peut pas passer outre ça. Et puis, c’est l’avenir internet donc, quelque part, c’est complétement con que de se sabrer.

Propos recueillis par Zoé et Maxime

Les “c” du Caprices

9 avril 2010 par Maxime

Le mot « Caprices » commence par « c » ; lettre qui pour vous rafraîchir la mémoire (difficile je vous l’accorde après deux jours à arpenter les sentiers du festival) est la 3ème lettre de l’alphabet. Pour décrire deux prestations musicales de la semaine au Chapiteau (he oui encore un « c » !), j’utiliserai trois adjectifs, en « c » évidemment ! Ceux qui ouvrent les feux de cette description orthographique sont Gotan Project.

Chimérique
Les images projetées derrière le groupe rappellent le genre de rêves complètement illusoires qui s’insinuent dans notre sommeil. Il ne fallait pas chercher le rapport à la réalité mais simplement apprécier l’accord entre les images et la musique puis se laisser emporter vers d’autres horizons.

Cosmopolite
Cosmopolite déjà par les trois membres du groupe venant de Suisse, d’Argentine et de France. Cosmopolite également par la variété des sons, rythmes et mélodies sublimant leur Tango.

Chaotique
A première ouïe, cette avalanche d’origines diverses peut dérouter l’auditeur et lui faire perdre ses repères. Ce chao apparent est néanmoins ce qui amène l’originalité au Tango alternatif proposé par le trio.

Par Chloé

Interview : Rodrigo y Gabriela

8 avril 2010 par Maxime

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Après leur concert grandiose de mercredi soir, le plus irlandais des duo mexicains nous à accordé une interview dans leur loge.

Vous avez joué au Paleo Festival ainsi qu’aux Docks de Lausanne et maintenant ici au Caprices Festival. Quel effet vous fait la Suisse et son public ?

Gabriela : Nous adorons le public suisse, c’est un public vraiment respectueux, adorable et connaisseur. Chaque fois que nous avons joué ici, ça c’est super bien passé. Et nous adorons le pays également, nous aimons beaucoup nous produire en Suisse.

Et comment trouvez-vous le cadre ici ? Aviez-vous déjà eu l’occasion de vous produire au milieux des montagnes ?

Gabriela : C’est vraiment exceptionnel, magnifique. C’est la première fois que nous jouons au milieu des montagnes mais nous avions déjà eu l’occasion de nous balader dans ce genre de cadre, notamment aux alentours du Mont-Blanc et également du côté de Lucerne.

Vous êtes-vous essayé au ski lors de vos séjours en montagne ?

Gabriela : Non, malheureusement nous ne pouvons pas nous le permettre. Le risque de nous blesser aux mains ou aux doigts est trop grand.Nous nous contentons d’apprécier le paysage.

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Découvertes : I’m an Elephant

8 avril 2010 par Maxime

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Le premier concert sur la scène de la Barakazik accueillait le jeune groupe de I’m an Elephant. Jeune est un euphémisme car les quatre garçons tout droit débarqués de la région neuchâteloise s’offraient leur première prestation scénique depuis qu’ils se sont formés il y a tout juste cinq mois. Même si tous, chacun de leur côté, avaient déjà tâté de la scène, la performance mérite d’être relevée.

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Pour en arriver là si rapidement, I’m an Elephant a su utiliser à son avantage les outils du web. Comme tous les groupes présents sur cette scène cette année, ils se sont inscrit sur le site du Caprices Festival et ont été soumis aux votes des internautes. Mais au préalable ils s’étaient faits des pages sur Myspace et surtout sur Facebook, site sur lequel ils totalisent 1′183 membres au dernier comptage. C’est tout ce petit monde qu’ils ont mobilisé afin d’emmagasiner un maximum de votes. Toutefois, leur sélection a été une surprise pour eux. Ils ne s’attendaient pas à un tel engouement. A la question de savoir s’ils comptaient, par la suite, retenter d’être booké de la même manière, ils répondent : “Nous ne pensons pas abuser encore souvent de ce type de concours. Même si le résultat est encourageant, nous ne voulons pas sans cesse recourir à nos fans car ils pourraient se sentir floués. A force ils pourraient croire que nous nous servons d’eux pour pour jouer sur scène alors que ça doit être notre musique qui est censée nous ouvrir la scène.

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Le Blogueur prend ses marques

6 avril 2010 par Maxime

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Le chemin pour le Caprices est semé d’embûches. A près avoir affronté deux bouchons entre Lausanne et Villeneuve, votre blogueur et serviteur qui vous accompagnera tout au long de cette 7ème édition du Caprices Festival est arrivé à bon port. C’est le casque sur les oreilles, écoutant le dernier opus de Rodrigo et Gabriela, attablé dans ce magnifique endroit qu’est le bureau de presse, que je poste ces premières lignes d’une longue et épuisante (?) série.

Alors, keskispass pendant que vous, cher festivaliers, êtes encore chez vous à tourner en rond dans votre salon avant de monter nous rejoindre ? En un mot : la panique ! J’ai vu : Des pelleteuses dans les couloirs qui seront bientôt dévolus à vos frénétiques allées et venues. Des tapis et des canapés encore recouvert d’une fine couche de plastique. Des bus radio cherchant tant bien que mal une place dans le canyon du festival. Des lampes orphelines de leur ampoules. Un frigo déjà bien rempli. Des loges fraîchement repeintes. Un fumoir des plus spacieux et… Mme Bertrand herself, eh ouais! (n’insistez pas, vous n’aurez pas son numéro).

Tout ça pour vous dire que tout m’a l’air (plus ou moins) en bonne voie pour vous accueillir, vous public, dès demain à 20h00 pétantes.

Dès cette date et pendant toute la durée du festival vous retrouverez sur cette page, des interviews, des portraits, des confidences, des vidéos, des photos, des micro-trottoirs, des ragots et j’en passe… Le tout concocté par nos photographes, vidéastes ainsi que notre blogueuse (très attendue) et votre serviteur. Mais cet espace vivra également grâce à vous ! Alors n’hésitez pas à commenter tout ce que vous y trouverez, que cela soit en bien ou en mal (mais rester polis quand même…), et faites nous part de vos envies et suggestions.

Encore un mot pour ceux qui se tâtent encore à entreprendre la longue route qui nous sépare. Venez ! Ca va être MYTHIQUE !!

A tantôt !!