Caprices Festival 2011, une année riche en émotion
Probablement la plus belle édition que le Festival ait connu. Tant au niveau de l'affluence que de la qualité des prestations des artistes, 2011 fut une année riche en émotion. Malgré des dates choisies en dehors des vacances scolaires, plus de 32'000 festivaliers ont foulé le sol de Crans-Montana sans encombre. Les températures estivales ont offert des airs d'été au festival qui a l'habitude d'affronter la fin de l'hiver de plein fouet.
- En quoi consiste ton boulot au Caprices ? - Je travaille au bureau permanent, je suis graphiste assistante, la padawan d'Antonin (le graphiste officiel).
- Comment es-tu arrivée au Caprices ? - J'ai commencé a travailler au Caprices il y a trois ans au début du lancement du blog. J'étais étudiante à l'Eracom et j'ai eu la chance de participer au blog il y a deux ans.
- Quels sont les avantages d'être staff ? - Pouvoir travailler avec une équipe vraiment géniale, pour l'ambiance festivalière qui est toujours unique. « L'ambiance festivalière c'est comme la drogue, une fois que tu y as goûté, tu ne peux plus t'en passer et le plus dur c'est de décrocher ».
- Quel est le concert à ne pas manquer cette semaine ? - Stromae !
Balade au bord d'un long fleuve tranquille samedi soir au Réservoir. Les Cocoon ont pris les commandes du bateau et ont emmené voguer avec eux le nombreux public qui ne demandait qu'à embarquer sur le nuage de douceur qui leur était proposé. Une combinaison piano/guitare-voix qui a fonctionné à merveille et des violons apportant juste la touche de mélancolie suffisante, voilà le doux cocktail Cocoon.
En cette fin d'après-midi, on se retrouve au bar des artistes posés tranquillement sur les grands canapés blancs en compagnie de Nili Hadida et Benjamin Cotto, les deux fondateurs de Lily Wood and the Prick, qui acceptent gentiment de se prêter au jeu de l'interview.
- Le nom du groupe est assez surprenant, est-ce que vous pouvez nous expliquer un peu d'où ça vient ? - A la base on pensait pas qu'on allait sortir un album, que les gens allaient entendre le nom de ce groupe. Ce qui est bien c'est le contraste de notre musique, de nos personnalités. Mais en réalité on a pas vraiment d'histoires à raconter là-dessus.